S.O.S Médecin

 

Il y’a maintenant 51 ans le Docteur LASCAR, médecin généraliste à Paris, créait SOS MÉDECINS suite à un fait tragique. Un de ses patients, décède d'une crise cardiaque, faute d'avoir pu joindre un médecin un samedi après-midi.

 

Paradoxalement, relate le Docteur LASCAR :

« le week-end précédent, en butte à une fuite d'eau dans ma baignoire, j'avais été dépanné dans le quart d'heure par SOS DÉPANNAGE ».

 

Jugeant que la santé de l'homme valait mieux qu'un simple tuyau de plomb, il créa SOS MÉDECINS. A une époque où le SAMU n'existe pas, le concept est révolutionnaire.

 

Aujourd’hui SOS Médecin c’est :

 

- 4 millions d'appels traités

- 2,5 millions d'interventions à domicile ou de consultations

- Un millier de médecins urgentistes

- 62 associations réparties sur le territoire (métropole et outre-mer)

- 70 % de la couverture libérale de permanence de soins en milieu urbain et péri-urbain

- Une disponibilité des équipes 24 heures sur 24

- 60 % des actes réalisés la nuit, le samedi après-midi, le dimanche et les jours fériés

 

Anais Médecin Titulaire chez S.O.S Médecin, se confie à Remplafrance pour nous parler de son quotidien !

 

Un praticien pas comme les autres !

 

 

Kinésithérapeute de formation, il a pendant 7 années rééduqué les corps. Il se propose désormais de rééduquer nos cerveaux. Vincent Lemaire à entreprit une reconversion surprenante et dirige depuis 2013 la SARL Happy Success. Depuis bientôt 5 ans l’ancien kinésithérapeute parodie son expérience de praticien en animant des « ConfShow » qui mêlent humour et réflexion.

Pourquoi votre médecin a toujours une heure de retard

   

Avec plus de 300 000 vues sur Facebook et plus de 50 000 sur Youtube, la vidéo de Baptiste Beaulieu fait le buzz. Pourquoi ? Parce qu’en moins de 5 minutes, le médecin écrivain nous raconte pourquoi, jour après jour, il a une heure du retard. Tout simplement 9 fois sur 10, il y a toujours une bonne raison : un infarctus, un homme poignardé en pleine rue, une mère victime de violence conjugale, etc. Et, avec tendresse et humour, le jeune médecin réussit le tour de force de donner un visage humain à la médecine.

 

A l’heure où l’on parle de la maltraitance exercée par les médecins (à suivre dans un prochain article), n’oublions pas non plus l’agressivité développée par les patients ! Il est bon de rappeler que nous disposons d’une des meilleures médecines au monde. Et qu’il ne sait à rien de brutaliser son médecin. Car un docteur avec les deux mains cassées, ça n’a jamais été très efficace, comme nous le rappelle non sans malice Baptiste Beaulieu.

 

Entre le nounours et le viking, ce docteur conteur de 31 ans œuvre à réconcilier patients et soignants. Depuis l’ouverture de son blog Alors Voilà en 2012, il n’a cessé de compiler les histoires vraies de sa vie d’interne urgentiste. Avec plus de 5 millions de vue, le site a donné le jour à un best-seller publié en 2013 : Alors Voilà, les 1001 vies des Urgences. Après avoir choisi un temps le remplacement, Baptiste Beaulieu exerce aujourd’hui comme généraliste dans le sud de la France. Il continue d’être un slasheur avec une activité d’écrivain la nuit. Son troisième roman, La ballade de l’enfant gris, vient de paraître aux éditions Fayard.

 

Le remplacement en ophtalmologie

A 35 ans, le Dr Franck Lalloum s’apprête à lancer son cabinet d’ophtalmologie à Levallois-Perret. Diplômé en 2011, il a été interne des hôpitaux de Paris, assistant hospitalier au CHI de Créteil et chef de Clinique à la Faculté de Médecine Paris XIII. Le Dr Lalloum s’est spécialisé en chirurgie de la cataracte, rétine médicale et chirurgicale. Il revient pour RemplaFrance sur ses années de remplacement de 2008 à 2015.

 

Une continuité malgré tout

« J’ai eu la chance de pouvoir exercer un remplacement au sein d’un seul et même cabinet de 2008 à 2015. J’exerçais une fois par semaine, tous les samedis. J’ai pu suivre des patients sur plusieurs années comme cette petite patiente d’un an, qui avait un strabisme jusqu’à ses 7 ans. Mais mon cas est particulier. C’est assez rare de pouvoir avoir ce suivi avec la patientèle. Généralement, quand on est remplaçant, le suivi est souvent assuré par le médecin remplacé ou un autre remplaçant. Autre exception à la règle, j’ai aussi pu faire des remplacements en chirurgie. »

 

Idéal pour débuter une carrière

« Le remplacement a plusieurs avantages. Le premier est financier. En ophtalmologie, on peut commencer au milieu d’internat, au sixième semestre. C’est avantageux car on est moins taxé. On est considéré comme cotisant secteur 1 avec 10 % de cotisation URSSAF alors qu’elle est à hauteur de 25 % quand on exerce en libéral de secteur 2. De plus, cela permet de tester la vie en cabinet, les différents types de patients, etc. Le remplacement donne une meilleure compréhension de l’activité libérale. »

 

Ce qu’on ne dit pas sur le remplacement

« Il faut savoir s’adapter rapidement. Quand on arrive, on découvre le cabinet, le matériel, les logiciels, et surtout le plus important : les patients. Il faut donc faire preuve d’intégration rapide. Il faut apprendre à connaître aussi les confrères de la région à qui adresser les patients si besoin.»

 

Pourquoi l’installation en cabinet

« Je suis actuellement en train de monter mon cabinet à Levallois-Perret. Fort de mes 8 années d’expérience en remplacement, je vais désormais pouvoir avoir ma propre patientèle, gérer mon agenda, suivre les patients de A à Z et travailler plus ! Je vais aussi pouvoir valoriser le matériel, les locaux, le patrimoine. C’est une des raisons qui m’incite à me lancer dans l’aventure ! »

 

https://www.docvadis.fr/ophtalmologie.paris/index.html

3 avantages à devenir Maître de Stage des Universités

Devenir MSU c’est faire vivre le partage intergénérationnel de la profession médicale. Cela permet de transmettre aux futurs médecins son savoir-faire médical. Et les bénéfices sont partagés de part et d’autre, la relation est à double sens. Voici 3 raisons pour franchir le pas.

 
  1. Apprentissage continu pour tous
    • Pour le jeune étudiant, l’expérience est très enrichissante. Comme dans toute profession, les conseils et leçons des « anciens » comptent parmi les meilleurs enseignements. De plus, cela permet à l’étudiant de se former dans un cadre différent et plus professionnalisant.

    •  
    • Pour le médecin installé, un aspect intéressant en devenant maître de stage est le processus de formation continue. Etre formateur est très souvent un bon moyen de se former soi-même et d’apprendre ou de réapprendre des leçons importantes. Accueillir un étudiant permet donc de remettre en cause sa pratique, ses connaissances et ses acquis.

  2.  
  3. A long terme : le bonus temps

    L’accueil de l’étudiant peut se révéler chronophage pour le médecin dans un premier temps. Le MSU doit faire quelques modifications dans son organisation habituelle. Mais cela permet ensuite au médecin de se délester un peu. Une fois formé, l’interne peut effectuer des missions de façon autonome et même certaines consultations ou visites. De plus, l’accueil de l’étudiant n’est pas très lourd administrativement, il faut fournir quelques informations, et signer la charte des MSU.

  4.  
  5. Money, money

    Devenir MSU, c’est aussi un apport financier chaque mois. Pour un externe en stage de deuxième cycle, on touche 300 euros par mois. Pour un interne en stage ambulatoire de niveau 1 ou 2, 600 euros d’honoraires pédagogiques sont versés par mois. De plus, le médecin touchera les honoraires générés par les consultations de l’interne en l’absence du maître de stage.

 

Sans compter un bon accueil des soignés

Vis-à-vis des patients, le ressenti peut être facilement influencé. Par exemple, il est important de bien les prévenir de la présence de l’étudiant avant le début de la consultation. Il faut qu’ils se sentent libres de refuser sa présence même si dans les faits, la majorité des patients la voient comme quelque chose de très positif.

 

En résumé sur le statut Maître de Stage des Universités

Devenir MSU, au-delà d’une source d’enrichissement financier, est donc une activité d’écoute, d’aide, de découverte personnelle et de solidarité intergénérationnelle. Loin d’un enseignement à sens unique, il s’agit avant tout d’un échange et d’un partage. Pour initier les démarches afin de devenir Maître de Stage des Universités, suivez les instructions de l’onglet « Comment devenir MSU ? » sur cette page.

Innovation à suivre : Les Serious Games en santé

Si Hippocrate vivait aujourd’hui, il n’hésiterait pas à les utiliser ! Voici tout ce qu’il faut savoir sur les Serious Games et les bénéfices que vous pouvez en tirer dans votre pratique quotidienne.

 

Le Serious Game, quésako ?

 

Selon la Commission générale de terminologie et de néologie, le Serious Game (Jeux sérieux, en français) est une application informatique utilisant les techniques et les ressorts ludiques du jeu vidéo à des fins d’enseignement, de formation, de perfectionnement professionnel et de communication ou d’information (2010).

 

Selon le journal numérique buzz e-santé, en 2014, la valeur du marché mondiale de la simulation numérique en santé était de 198 millions de dollars, en 2017 et 2019, les chiffres respectivement attendus sont 349 et 510 millions de dollars.

 

Les Serious Games en e-santé peuvent être destinés à la formation des professionnels de santé mais aussi aux patients et éventuels curieux. Selon le classement du Docteur en science de l’information et de la communication Julian Alvarez et de l’enseignant-chercheur Olivier Rampnoux, ils tiennent alors plus de l’edutainment (serious game à vocation éducative) que du jeu de simulation.

 

C’est le cas par exemple du jeu «Rififi à Daisytown» de La Fédération Française des Diabétiques. Conçu en collaboration avec Zippyware et Anuman Interactive, il a pour but de sensibiliser au diabète de type 2, à ses différents facteurs de risque et aux moyens de prévention existants.

 

Pourquoi les Serious Games en santé n’en sont qu’à leurs débuts.

 

En 2014, la valeur du marché mondiale de la simulation numérique en santé était de 198 millions de dollars. En 2017 et 2019, les chiffres respectivement attendus sont 349 et 510 millions de dollars. Cette tendance se confirme par l’évolution actuelle de la médecine.

 

Jacques Lucas, vice-président du Conseil National de l’Ordre des Médecins, déclare :

 

« C’est à travers l’histoire de la médecine que l’on voit que les médecins ont toujours intégré dans leurs pratiques, depuis Hippocrate, Galien et toutes autres grandes figures du cours du temps, les nouveaux moyens qui leur ont été proposés ou qu’ils ont eux-mêmes inventés. Aujourd’hui c’est le numérique qui va réaliser une révolution. Il faut être préparé et prêt. »

 

A bon entendeur ! Vous savez ce qu’il vous reste à faire pour être à la pointe de la médecine.

 

Pour aller plus loin

 

Nous avons voulu en savoir davantage sur leur fabrication et nous avons rencontré une start-up pionnière en ce domaine.

 

Interview de Pierre-Alain Gagne, co-fondateur du studio de création DOWINO

   
  1. Quel est votre concept ?
  2. Nous sommes un studio de création de serious games (jeux vidéo pédagogiques), d'applications mobiles et de films d'animation didactiques à forte portée sociale. Nous développons ces outils sur des thématiques telles que la prévention santé, le handicap, le développement durable...

     
  3. Quel est votre business model ?
  4. Nous avons deux business models : nous concevons et développons des serious games sur-mesure pour le compte d'entreprises ou d'institutions publiques sur un format 'prestation de services'. D\’autre part, nous créons nos propres serious games en 'autoproduction' que nous distribuons ensuite directement au grand public.

     
  5. Parlez-nous de vos jeux.
  6. Nos jeux les plus emblématiques sont GlucoZor, un jeu vidéo pour les enfants diabétiques et A Blind Legend, un jeu en autoproduction à destination des personnes non-voyantes. Nous travaillons également actuellement sur Smokitten, le premier jeu vidéo pour arrêter de fumer... ou ne jamais commencer. Ces serious games fonctionnent car ils sont avant tout de vrais jeux, qui donnent du plaisir et des émotions à ceux qui les utilisent. Ainsi, les côtés sérieux et pédagogique sont intégrés de façon quasiment invisibles et les utilisateurs apprennent sans même s'en rendre compte !

     
  7. Comment faites-vous pour promouvoir vos jeux ?
  8. Nous nous basons énormément sur les réseaux sociaux, les relations presse et le bouche à oreille. Tout dépend du projet mais la plupart du temps, nous diffusons nos outils auprès du grand public et des professionnels de santé.

 

Nos conseils pour le financement de votre véhicule professionnel

Dans le cadre de votre activité de professionnel de santé, vous serez certainement amené à utiliser un véhicule lors de déplacements (consultations à domicile, gardes). Vous trouverez dans cet article nos conseils que vous disposiez ou non d’un véhicule. Il est important de savoir que certaines options décrites ci-après, telles qu’un emprunt ou un crédit-bail, peuvent vous permettre d’optimiser vos revenus grâce à des déductions d’impôts.

 

Vous disposez déjà d’un véhicule personnel

 

Il est important de déclarer à votre assureur que vous utilisez également votre véhicule personnel pour des déplacements professionnels afin d’être pris en charge si besoin. Selon votre compagnie d’assurance, cette extension peut être gratuite ou payante. Comptez un supplément allant de 50 € à 100 € par an.

 

Vous ne disposez pas de véhicule

 

Vous souhaitez acquérir un véhicule pour votre usage professionnel ou mixte (professionnel et personnel). Il vous est possible d’acheter tout type de véhicule : voiture, moto, 4x4, utilitaire*.

Pour financer votre achat, plusieurs options s’offrent à vous.

 
  • La plus classique

    Vous pouvez contracter un crédit classique véhicule. C’est un emprunt à taux fixe pour une propriété immédiate. Ce financement est adapté à tous vos projets : achat de véhicule neuf ou d’occasion, à usage professionnel, privé ou mixte. A noter : dans le cadre de votre activité professionnelle, vous pouvez déduire de vos revenus les intérêts d’emprunt et la dotation aux amortissements du véhicule.

  • La plus simple

    Vous pouvez souscrire un crédit-bail véhicule (auto ou moto) dans le cadre de votre activité professionnelle. Un crédit-bail est une location avec option d’achat (principe de leasing) dont vous déduisez intégralement les loyers de vos revenus, sous réserve de la réglementation fiscale en vigueur. C’est le financement le plus simple pour un professionnel qui souhaite défiscaliser. Le crédit-bail est réservé uniquement aux véhicules professionnels neufs.

  • La plus flexible

    Vous souhaitez contracter un contrat de location longue durée dans le cadre de votre activité professionnelle. La location longue durée est la mise à disposition d’un véhicule neuf, pour une durée et un kilométrage fixés. Des services comme l’entretien et l’assurance sont également inclus dans le contrat de location. Le coût mensuel lié à votre véhicule est maîtrisé, vous ne financez que l’utilisation réelle du véhicule. À la fin de la location vous rendez le véhicule.

 

Des organismes, tels que CMV Médiforce - groupe BNP Paribas, peuvent vous accompagner dans vos démarches. Ils proposent des financements adaptés à vos besoins et exigences. Choisissez ce qu’il vous plait en toute liberté (marque, modèle, couleur et concession). Et l’organisme de financement vous proposera la solution la plus adaptée à votre situation.

 

*Pour des véhicules haut de gamme, vous pouvez interroger votre expert-comptable afin de vérifier avec lui la compatibilité du type véhicule avec votre exercice professionnel.

La démarche à suivre pour votre premier remplacement médical

Vous allez effectuer votre premier remplacement médical ? Voici une feuille de route de toutes les démarches à suivre. Pour être sûr de ne rien oublier, RemplaFrance a listé pour vous toutes les étapes indispensables.

 

Les conditions requises pour remplacer

 

Les étudiants en médecine sont autorisés à exercer la médecine soit en tant que remplaçant d’un médecin soit en tant qu’adjoint d’un médecin selon l’article L.4131-2 du code de la santé publique.

 

Vous devez remplir les conditions suivantes pour remplacer un médecin :

  • Vous devez avoir validé un 2e cycle d’études médicales en France ou en Europe ;
  • Vous devez être inscrit en 3e cycle d’études médicales en France ;
  • Vous devez également répondre aux conditions de formation fixées par décret.
 

La démarche à suivre pour vos remplacements

 

Veuillez suivre ces formalités afin de remplacer :

  1. Contactez votre responsable au sein de votre faculté pour obtenir votre justificatif de validation des stages nécessaires.
  2. Remplissez le formulaire de demande de licence de remplacement que vous pouvez aussi trouver sur le site du conseil national de l’Ordre des médecins.
    • Avant votre thèse vous êtes dépendant de la faculté.
    • Une demande de licence de remplacement est spécifique à un département donné. Dans le cas où vous effectuez des remplacements dans des départements différents, vous devrez remplir une demande de licence de remplacement par département.
    • La licence est valable par année universitaire, n’oubliez pas que la licence de remplacement est à renouveler tous les ans le 15 novembre.
  3. Signalez à votre RCP (Responsabilité Civile Professionnelle) que vous commencez les remplacements. Avant votre thèse, vous êtes couvert par votre RCP étudiante.
  4. Déclarez à votre assureur voiture si vous utilisez votre véhicule en professionnel (ex : visites à domicile) afin d’être pris en charge si besoin. Cela peut être gratuit ou payant (50€ à 100€ en plus par an) selon votre compagnie d’assurance.
 

Vous pouvez désormais commencer à remplacer !

 
  1. Signez un contrat de remplacement avec le médecin installé, mentionnant notamment les dates de remplacement et le % de rétrocession. Chaque contrat est soumis au Conseil Départemental de l’Ordre des Médecins. Veuillez trouver un modèle de contrat de remplacement ici.
  2.  
  3. Ouvrez un compte bancaire dédié à votre activité libérale. Un compte professionnel n’est pas indispensable mais vivement conseillé. Attention c’est payant ! Cependant c’est un gain de temps non négligeable par la suite, notamment pour votre déclaration d’impôts.
  4.  
  5. Demandez votre immatriculation dans les 8 jours maximum à compter du premier jour de votre premier remplacement. Adressez-vous au Centre de Formation des Entreprises de l’URSSAF de votre lieu fiscal (la plupart du temps l’URSSAF de votre domicile). Une fois le formulaire PO rempli, vous allez recevoir votre numéro SIRET (que vous garderez à vie).
  6.  
  7. Déclarez-vous auprès de la CPAM (Caisse Primaire d’Assurance Maladie) de votre lieu fiscal, obligatoire à partir du 30e jour de remplacement. Attention une demi-journée travaillée compte un jour. Vous allez changer de statut et devez être déclaré en tant que travailleur libéral.
  8.  
  9. Souscrivez une prévoyance.
    • Si vous avez votre thèse, vous serez enregistré automatiquement à la CARMF (Caisse Autonome de Retraites des Médecins Français) via votre inscription au Conseil de l’Ordre des Médecins.
    • Avant votre thèse, nous vous conseillons de souscrire à une prévoyance privée afin d’être couvert en cas d’arrêt maladie inférieur à 91jours.
  10.  
  11. Déclarez vos revenus chaque année auprès des impôts (en année calendaire).
    • Si vos revenus sont inférieurs à 32 900€ sur l’année, vous devez remplir la déclaration des revenus libéraux dans la déclaration 2042C (régime Micro BNC).
    • Si vos revenus sont supérieurs à 32 900€ sur l’année, vous devez remplir la déclaration 2042C ainsi que la déclaration contrôlée appelée déclaration 2035 (régime BNC). Dans ce cas, il est préférable d’avoir adhéré à une AGA (Association de Gestion Agréée) afin d’éviter une majoration d’impôts de 25% du bénéfice imposable.
    • Dans tous les cas, nous vous conseillons de tenir un livre de recettes et dépenses dès vos débuts de remplacement.
 

N’hésitez pas à nous contacter pour toutes questions : contact@remplafrance.com.

Témoignages de remplaçants

Dans cette rubrique spéciale, RemplaFrance donne la parole aux remplaçants. Si leur parcours et leurs spécialités diffèrent, tous témoignent des bénéfices qu’ils ont tirés de cette solution.

 

Un apprentissage in situ

« Remplacer me permet de tester plusieurs modes d’exercice et voir différentes patientèles afin de m’aider à choisir pour ma future installation. J’ai déjà effectué plus d’une vingtaine de remplacements et je compte poursuivre jusqu’à être sûr de savoir où me poser. » Timothée, interne en médecine générale, 29 ans, Cambrai.

 

Un moyen de découvrir ses points faibles

« Remplacer, pendant les études de médecine, c'est mettre en évidence nos points faibles afin de pouvoir les corriger au cours de notre formation hospitalière. C'est aussi apprendre à se connaitre et à connaitre la façon dont on aime travailler. » Delphine, interne en médecine générale, 28 ans, Paris.

 

Ce qu’en pense un remplacé

« Le remplacement est souvent la première expérience professionnelle à la sortie de la faculté, dans une structure qui tourne déjà et dans l’idéal avec du personnel habituel (assistante, secrétaire). C’est rassurant. » Romain, chirurgien-dentiste, 28 ans, Lille.

 

Pour les jeunes mamans

« Être remplaçante, ça m’a permis en tant que jeune mamans d'anticiper l'arrêt des revenus pendant mon congé maternité. J’ai pu capitaliser plus avant. Aujourd’hui, cela me permet aussi de moduler mon emploi du temps. » Marguerite, rhumatologue, 28 ans, Lille.

 

De l’expérience supplémentaire

« Remplacer m'a permis d'acquérir de l'expérience : travailler plus rapide, diagnostics plus vite posés et efficacité. Remplacer c'est aussi s'inspirer des erreurs ou des réussites du titulaire pour sa future installation. » Rosalie, chirurgien-dentiste, 29 ans, Lille.

 

Mobilité favorisée/avant de poser les bagages

« Faire des remplacements dans plusieurs lieux me permet de découvrir différents cadres de vie, me projeter et choisir la ville de mon futur cabinet. » Claire, interne en médecine générale, 31 ans, Lyon.

Les 7 bénéfices du remplacement

Selon la définition du dictionnaire de français Larousse, remplacer c’est « exercer les fonctions de quelqu’un à titre temporaire ». Dans le domaine médical, c’est bien plus que cela. Voici les 7 avantages du remplacement…pour le remplacé, le remplaçant et le patient !

 
  1. Remplacer, c'est utile

    Tout simplement pour la continuité des soins des patients. Madame Michelle compte sur vous et sera ravie de discuter avec un petit jeune.

  2.  
  3. Remplacer, c’est nécessaire

    Pour celui que vous remplacez. Parce que tous les médecins ont besoin de vacances et de pouvoir en profiter sans stresser.

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  5. Remplacer, c'est facile
  6. Oubliez les corvées administratives ! Vous n’avez pas besoin de gérer la paperasse, la secrétaire, la femme de ménage, la comptabilité, la fuite de l’évier du cabinet, etc. Bref, aucune contrainte de gestion, le rêve !

     
  7. Remplacer, c’est rentable

    Vous n’avez pas de charges à payer liées à votre activité (cabinet, personnel, entretien). De plus, le montant reversé par le médecin est confortable. Le remplacement est donc intéressant financièrement.

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  9. Remplacer, c'est instructif

    Cela vous permet de poursuivre votre apprentissage, de voir une multitude de cas médicaux et même d’avoir le temps d’ouvrir des livres pour vos recherches. Vous continuez à apprendre tout en étant rémunéré. C’est une expérience enrichissante dans tous les sens du terme.

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  11. Remplacer, c'est flexible

    Votre agenda vous appartient. Vous pouvez voyager, pratiquer un sport, concilier une vie de famille, travailler à mi-temps, remplacer 2 mois dans les îles, aller chez le coiffeur, cuisiner… à vous de choisir !

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  13. Remplacer, c'est la première étape à l’installation

    Vous avez la possibilité de tester différentes villes et régions, de découvrir plusieurs environnements de travail ou encore de comparer les différentes pratiques pour mieux définir votre façon de travailler. Le remplacement est un terrain d’expérimentation idéal avant de vous installer. A ce stade de votre carrière, c’est une parfaite solution.