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Sage-Femme

Tout sur le mouvement : une femme - une sage-femme

Une femme - une sage-femme est un mouvement lancé fin 2020 par une sage-femme et chroniqueuse sur France 4 du nom de Anna Roy.



💪 Pourquoi le mouvement Une femme - Une sage-femme a vu le jour ?

La grossesse et l’accouchement sont des étapes clés dans la vie d’une femme, il convient donc de les accueillir et de les accompagner dans les meilleures conditions possibles.

Cela a pour but de dénoncer la maltraitance que certaines sages-femmes infligent, malgré elles, par manque de moyens dans les maternités. Aujourd’hui et selon Change.org, une sage-femme s’occupe de 3 patientes par garde. En suite de couches, une sage-femme peut prendre jusqu’à 25 femmes en charge.

👉 Résultat : un manque d’humanité et des sages-femmes épuisées sujettes au burn-out.



🎯 Quels sont les objectifs d’une femme - une sage-femme ?

L’objectif du mouvement est de faire en sorte que chaque salle d’accouchement puisse disposer d’une sage-femme qui accompagne la femme et son bébé dans tout le processus : avant, pendant et après l’accouchement. Ce dispositif n’est pas nouveau et est déjà mis en place en Angleterre, en Ecosse, au Pays de Galle, en Irlande mais aussi en Suisse ou en Allemagne. Il permet un accompagnement de meilleure qualité.

Mais ce n’est pas tout, ce mouvement a aussi eu pour objectif de contribuer à l’ouverture de maternités, de maisons de naissance, d’un suivi post-natal plus long, d’un congé maternité de 6 mois renouvelable de 6 mois et plus encore !

👉 Le but est aussi de soutenir tous les soignants impliqués de près ou de loin dans l’accouchement.



🗣️ Le mouvement une femme - une sage-femme avec le témoignage d’Anna Roy

Tout a commencé le mercredi 11 novembre 2020 lors du tournage d’un nouvel épisode du podcast “Sage-Meuf” où Anna Roy se remémore ses gardes et témoigne ensuite pour Europe 1. Le slogan “Une femme – Une sage-femme" a très vite été accompagné d’un hashtag #jesuismaltraitante permettant de dénoncer le système de santé. Mais aussi de sa déclinaison masculine #Jesuismaltraitant et #Noussommesmailtraitees. Dans cette vidéo, elle nous raconte qu’un soir de garde, elle se souvient ne pas avoir pu faire son métier correctement, par faute de moyens.

Elle témoigne de n’avoir pas pu accompagner une femme qui venait d’accoucher en urgence d’un bébé mal en point, car la salle d’attente était pleine à craquer. Par manque de temps, Anna ne prend pas en compte sa douleur (due à une césarienne), ni son état mental, ou le fait que la jeune mère traine dans des serviettes hygiéniques trempées de sang qu’aucun soignant n’aura le temps de lui changer.

Elle n’a pas non plus pu soutenir une femme qui a accouché seule car son mari venait de la quitter. Elle poursuit avec une autre femme dont le travail n’avançait pas et pour laquelle les soignants ont dû utiliser des forceps.

👉 Le maitre mot de ce mouvement : respect des naissances !


Pour dénoncer les violences faites aux femmes, voici une infographie qui résume le sujet !

Les violences gynécologiques faites aux femmes

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